Unas 1.200 personas fueron arrestadas y 150 agentes de las fuerzas de seguridad resultaron heridos tras las manifestaciones de este sábado en Francia contra el alto costo de vida, jornadas que derivaron en graves escenas de violencia urbana, informó el primer ministro, Sébastien Lecornu.
Medios locales denunciaron el uso de granadas policiales, cuya utilización había sido inicialmente prohibida y luego autorizada por el ministro del Interior, Laurent Nuñez. Entre los casos más graves figura el de un joven de 17 años en Saint-Étienne, en el sureste del país, que perdió una mano tras la explosión de una de estas granadas.
⚡️🇫🇷 Chaos et flammes place de la République : les manifestations du 17 octobre dégénèrent à #Paris et dans toute la #France ⭕️ Samedi 17 octobre 2026, une journée nationale de mobilisation a viré au chaos dans plusieurs villes, en particulier à Paris. Place de la République, point de départ du principal cortège, des affrontements violents ont éclaté avant même le lancement de la manifestation. ⭕️ Des centaines d’individus masqués et vêtus de noir ont affronté les forces de l’ordre. Gaz lacrymogènes, canon à eau et grenades ont été déployés face à des jets de projectiles, de pavés et de mortiers d’artifice. Des voitures on été incendiées, tandis que des barricades brûlaient dans les rues adjacentes. La préfecture de police a évoqué « plusieurs centaines d’individus violents » liés à l’ultragauche, et annoncé 133 interpellations dans la capitale en début d’après-midi. ⭕️ Malgré ces tensions, le cortège autorisé (Gilets jaunes, syndicats, lycéens, étudiants et autres) a finalement démarré vers 14h30 en direction de la place de Clichy. Les autorités avaient interdit les parcours vers Bastille, Concorde ou les Champs-Élysées et déployé un dispositif sécuritaire massif. ⭕️ Ailleurs en France, les incidents se sont multipliés. À Marseille, des manifestants ont brièvement envahi la mairie en criant « C’est la Révolution, on prend la Bastille ». À Lyon, l’office de tourisme de la place Bellecour a été pillé et incendié. Des violences ont également été signalées à Rennes, Toulouse, Angers et d’autres villes : tentatives de pillage, attaques contre les forces de l’ordre et dégradations. ⭕️ À la mi-journée, le ministère de l’Intérieur recensait déjà 140 actions et plus de 32 800 personnes mobilisées hors de Paris, avec des centaines d’interpellations au total (272 en milieu d’après-midi selon certains bilans). Les autorités anticipaient jusqu’à 40 000 à 60 000 participants à Paris et 150 000 en régions, dans une « convergence des colères » réunissant anciens Gilets jaunes, lycéens, syndicats (dont la CGT), agriculteurs et militants du climat. ⚡️ Cette mobilisation, née de revendications sur l’éducation et le pouvoir d’achat, intervient dans un contexte social tendu.
— X⚡️INFOLIVE (@xinfolive) October 17, 2026
Las autoridades calcularon una participación de unas 500.000 personas, mientras que los sindicatos elevaron la cifra a 800.000. A las protestas se sumaron integrantes de los 'chalecos amarillos', estudiantes de secundaria y universidad, así como trabajadores de distintos sectores.
De nombreux Lyonnais viennent constater par eux-mêmes les dégâts considérables commis samedi sur la place Bellecour. Il ne reste rien, ou presque, de l’Office de Tourisme https://t.co/8GjZMPPGJZ
— Lyon Mag (@lyonmag) October 18, 2026
Saqueos, ataques y destrozos
En varias ciudades se registraron saqueos, ataques a edificios públicos y destrozos. Según medios locales, al menos 600 establecimientos sufrieron daños en zonas donde intervino la Policía fuera de la prefectura de París. En Limoges, el ayuntamiento fue incendiado y quedó en gran parte destruido. También se reportaron irrupciones en edificios oficiales de Marsella, Lille, Angers y Burdeos.
#17octobre : je reçois cette vidéo à l’instant. Scènes de pillages de hordes composée de la pourriture gauchiste et de racailles banlieusardes, pour les gens qui ont les yeux en face des trous. Lycéens et collégiens en pleine revendication pour plus de moyens et un avenir meilleur, pour les tarés gauchistes. La manifestation du 17 octobre et plus généralement la mobilisation du 17 octobre ne sont que les prodromes de la guerre civile qui vient.
— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) October 17, 2026
En París, Marsella, Lyon y Burdeos, la cantidad de efectivos desplegados se vio superada por el volumen de manifestantes dispuestos a enfrentarse. Laurent Nuñez sostuvo que el dispositivo policial no fue insuficiente. Los alcaldes de París, Marsella y Lyon solicitaron ser recibidos por Lecornu y exigieron una evaluación "precisa y transparente" de la secuencia de hechos que llevó a esta situación. "Tales sucesos no pueden ni deben repetirse", advirtieron en un comunicado conjunto.
URGENT🔥 L'office de tourisme de la place Bellecour pillé et incendié en marge de la mobilisation du 17 octobre à Lyon. #17octobre #giletsjaunes #Lyon Vidéo @medaveprod Suivez la mobilisation en direct 👇 https://t.co/WoL8Ro1v0g https://t.co/8QgfNHiVby
— actu Lyon (@actufr_lyon) October 17, 2026
Por su parte, el presidente francés, Emmanuel Macron, aseguró en redes sociales que habrá medidas judiciales contra los causantes de los destrozos. "Quienes hayan vandalizado, atacado prefecturas y empresas, e incluso saqueado nuestros ayuntamientos, serán procesados y castigados", subrayó.
⚡️🇫🇷 La mairie de Limoges incendiée. #17octobre La charpente de l’hôtel de ville de #Limoges en feu. ⭕️ Des manifestants ont pris d’assaut le bâtiment et ont allumé un feu au rez-de-chaussée. Les flammes se sont rapidement propagées et ont gagné le toit vers 19 heures ⭕️ Les pompiers sont intervenus peu après 18 heures. La toiture (et donc la charpente) est atteinte par les flammes ⭕️ Quatre véhicules de police ont été brûlés, des voitures ont explosé devant la mairie, et des commerces ont été pillés (notamment la FNAC). Des blessés des deux côtés sont signalés
— X⚡️INFOLIVE (@xinfolive) October 17, 2026

